2012, une année intense sur le front de l’action

28 janvier 2012

2012 : une année intense sur le front de l’action, une année charnière dans le mandat, où nous poserons des actes déterminants pour l’avenir de Lorient. Depuis trois ans, des projets importants, qui sont nos engagements de programme, ont été travaillés. Ils sont maintenant sur les rails pour être livrés dans la mandature.

Transformation du quartier de la gare, accessibilité du centre hospitalier de Bretagne Sud, aménagement du Parc Jules Ferry, Enclos du Port…tous entrent dans des phases décisives.

Avec l’avancement de nombreuses opérations d’ampleur dans les quartiers Chazelles, Frébault, Kerforn, au Péristyle, notre mobilisation en faveur du logement se poursuit avec détermination.

Nous oeuvrons également pour l’embellissement des espaces publics, dont nous soignons la qualité et la convivialité conscients qu’ils constituent le patrimoine commun des lorientais.

2012 sera aussi marquée par la réalisation de nombreux parcours cyclables, à commencer par la rue François Toullec, reliant la Base des Sous-Marins aux rives du Ter.

Tous ces investissements structurants, pourvoyeurs d’emplois, disent notre ténacité à donner à Lorient sa place de ville centre, moteur du territoire, et sa pleine dimension régionale.

Lorient est un territoire de projets qui ne doit cependant rien sacrifier des nécessités du présent. Dans une période si difficile pour nos concitoyens, notre priorité est aussi de répondre à l’urgence sociale.

De nombreux chantiers, là encore, sont ouverts : création d’une Maison de la solidarité à Kéryado, ouverture d’un multi-accueil au Polygone, moyens financiers renforcés au Centre Communal d’Action Sociale, mise en accessibilité des bâtiments et équipements publics. Ils témoignent tous de notre engagement pour la cohésion sociale et l’égalité.

On le sait, dans les périodes difficiles, tout est affaire de tempérament. La capacité de la ville à surmonter les épreuves n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, tenir dans cette navigation difficile, nourrir la confiance de nos concitoyens, c’est être capables, encore, de puiser dans ce tempérament d’audace.

Le monde change, et nous serions gravement fautifs de rester immobiles. La période nous commande donc de faire mieux, autrement, ce qui implique des choix mais aussi des solutions nouvelles. Notre ville a déjà anticipé quelques-uns de ces nécessaires changements mais nous devons amplifier ce mouvement. Pour cela, il faut tout à la fois inventer au quotidien mais aussi porter sur le long terme une stratégie adaptée à notre territoire, à notre histoire.

Je fais le pari  que cette voie, propre à Lorient, peut être celle de l’innovation, de la créativité et de la richesse humaine.

Je pense en particulier à l’innovation économique, à nos filières de pointe, au dynamisme de nos PME, à la modernisation de nos équipements portuaires. Je fais aussi référence à l’innovation énergétique, écologique, où nous faisons figure de pionniers, avec de nombreuses initiatives en matière de mobilité, d’énergies renouvelables ou de réduction de la consommation énergétique.

Je veux encore parler de l’université et de la recherche dont nous favorisons le développement et la synergie avec les milieux économiques et les collectivités.

La créativité culturelle est l’autre atout remarquable de Lorient. Faisons là encore fleurir comme il s’est fait au Théâtre de Lorient, à l’Ecole européenne supérieure d’Arts, ou au sein de l’association Idées Détournées..

Il y a là à l’œuvre un modèle qui peut inspirer notre avenir : un modèle social, convivial, qui crée de la richesse et valorise l’essentiel : c’est-à-dire l’humain !

Ce modèle social, qui forge notre identité lorientaise, est aussi en germe chez les jeunes générations. Et puisque la jeunesse est le plus bel âge de la ville, donnons lui toute notre confiance et sachons mieux répondre à ses aspirations.

Les crises, qui sonnent l’heure du changement, sonnent aussi celle de responsabilités nouvelles. L’une d’entre elle nous commande de nous rassembler, de mettre en synergie tous les acteurs du territoire, communal bien sûr mais aussi intercommunal. Nous connaissons la méthode pour nous y investir encore plus : le partage, la construction, le dialogue….

L’heure est aussi au courage. A Lorient, nous l’appelons volonté. C’est celle de s’adapter en permanence, de toujours anticiper, de prolonger les efforts, fructueux, déjà engagés.

Et ces temps font aussi retentir nos désirs : vouloir changer les choses sans sacrifier nos idéaux, ouvrir des perspectives nouvelles porteuses d’espérance.

Ensemble, continuons à faire vivre cette belle aventure, unique, humaine, qu’est Lorient.

Sélectivité des engins de pêche : Lorient y travaille

16 novembre 2011

L’Association du Grand Littoral Atlantique (AGLIA), qui rassemble les Conseils régionaux et les professionnels de la pêche et des cultures marines des 4 régions de la grande façade atlantique, a organisé le 15 de ce mois, à Lorient, une journée de travail sur la sélectivité des engins de pêche. 

L’AGLIA anime depuis 1997 l’Observatoire des pêches et des cultures marines du Golfe de Gascogne appuyé par des organismes scientifiques et techniques. Elle assure ainsi la conduite de projets interrégionaux sur différentes thématiques favorisant l’innovation et l’expérimentation dans le secteur des pêches et des cultures marines.

Cette journée de travail avait notamment pour objectifs de faire partager les données obtenues jusqu’à présent et promouvoir les pratiques innovantes des professionnels dans le domaine de la sélectivité des engins de pêche. Les résultats sont encourageants dans la mesure où les professionnels progressent notamment sur la question sensible de la réduction des rejets. Une nouvelle contribution qui, je l’espère, réussira à convaincre la Commission européenne de la mobilisation de la filière en faveur d’une pêche durable et responsable.

Notre capacité à surmonter les coups durs !

25 août 2011

Le travail des salariés de Capitaine Houat vient de reprendre, en partie dans la nouvelle criée 4 du port de pêche de Lorient, abritant l’ensemble des activités de frais de l’usine.15 jours après l’incendie qui a ravagé ses locaux, c’est un véritable tour de force que cette reprise d’activité. Nous le devons à l’entreprise, et à l’ensemble des partenaires et acteurs économiques du port de pêche, tous mobilisés avec conviction, rapidité, et efficacité dans le souci prioritaire de minimiser l’impact sur l’emploi. La ville de Lorient, Cap l’Orient agglomération ont bien évidemment figuré parmi les acteurs de cette reprise jugée vitale pour notre économie.

Je suis tout particulièrement satisfait de ce résultat, collectif, qui permet d’éviter la mise en chômage partiel du personnel et maintient la société sur le site lorientais.
Pour ce qui concerne l’avenir et le regroupement des activités de Capitaine Houat, les collectivités locales font le maximum pour que celui-ci ait lieu sur le port de pêche de Lorient. Nous sommes prêts, pour ce faire, et compte tenu des besoins formulés par Capitaine Houat, à nous inscrire dans le calendrier de l’entreprise. Il s’agit d’un projet majeur pour la filière portuaire, qui appelle de notre part des propositions réactives et réalistes. Nous y travaillons.

Une fois de plus, c’est la capacité des acteurs portuaires lorientais à surmonter des coups durs qui s’est efficacement.

Militant d’une pêche responsable et durable

7 juillet 2011

Je viens d’exprimer à la Commissaire européen aux affaires maritimes et à la pêche ma vive préoccupation ainsi que celle des professionnels de la filière pêche qui se voient accuser par un certain nombre de lobbies environnementalistes de pratiquer une pêche irresponsable, destructrice des éco-systèmes marins.

En répandant des contre-vérités, ces lobbies stigmatisent la politique commune de la pêche et les efforts des professionnels pour mettre en œuvre une pêche durable, scientifiquement suivie et soucieuse de préserver l’environnement.

Or ces lobbies, qui défendent une application « fondamentaliste » du principe de précaution, manipulent l’opinion publique sans prendre en compte l’intérêt économique et social de la pêche pour tous les professionnels, leurs familles et les milliers d’emplois maritimes qui en dépendent.

Pour ma part, dans la droite ligne du climat de confiance prôné dans le Livre Vert, je milite aux côtés des professionnels et des scientifiques pour des pratiques bénéfiques en matière de pérennité de la ressource et de sa traçabilité. Et je préside une collectivité, Cap l’Orient agglomération, qui cofinance une étude menée en co-expertise par IFREMER et l’armement Scapêche, sur l’analyse de données de 26 000 traits de chaluts recueillies sur dix années. L’objectif que nous nous fixons? Mesurer précisément l’état et l’évolution de la ressource halieutique en eaux profondes.

Nous avons réussi à démontrer qu’un modèle de pêche durable est possible et viable d’un point de vue écologique et économique. Un premier constat qui nous amène à refuser que les efforts réalisés par les professionnels soient aujourd’hui ignorés, voire occultés.

Au moment où ces derniers ont besoin de se sentir soutenus, il est impératif d’intensifier les échanges avec les acteurs de la filière et les élus concernés par l’avenir de la politique commune des pêches. C’est pourquoi j’ai insisté auprès de la Commissaire européen sur la nécessité d’une rencontre urgente afin de présenter les initiatives prises par la communauté portuaire lorientaise.

Hervé Guesquière et Stéphane Taponier enfin libres !

29 juin 2011

Après 547 jours de captivité, Hervé Guesquière, Stéphane Taponier et leur interprète sont enfin libres. C’est avec un immense plaisir et un grand soulagement que j’ai appris leur libération ce mercredi 29 juin. Un grand jour puisqu’il met fin à une des prises d’otages les plus longues de l’histoire du journalisme, car rappelons-le, ces deux journalistes chevronnés remplissaient leur mission de service public et exerçaient, pour notre compte, leur métier dans une des zones les dangereuses du monde.

Durant toute leur séquestration, la mobilisation de l’opinion, l’élan de solidarité du peuple français en faveur de leur libération ont joué de toute leur efficacité. Dans ce concert de soutiens organisés, la ville de Lorient a aussi souhaité, très tôt, faire entendre sa voix, en affichant le portrait de ces deux hommes sur la mairie, bâtiment symbole des valeurs républicaines.

Cette large médiatisation de leur détention a été déterminante ; elle leur a fait entendre notre soutien moral et, par une pression maintenue et permanente, a favorisé leur mise en liberté.

C’était aussi un message nécessaire pour réaffirmer l’importance de la défense de la liberté de la presse, élément fondamental pour nos démocraties.

Je souhaite à Hervé Ghesquière et à Stéphane Taponier un retour serein à la liberté.

Une nouvelle école d’ingénieurs à Lorient

26 juin 2011

J’ai eu l’occasion de poser, la semaine dernière, la première pierre de l’Ecole d’Ingénieur de Bretagne Sud (ENSIBS), un bâtiment conçu par Nicolas Michelin, nominé à trois reprises pour le Grand Prix d’Urbanisme.

 Tout a été imaginé pour faire de ce lieu un endroit respectueux de l’environnement, agréable à vivre pour les élèves ingénieurs … un lieu en prise directe avec le monde de l’entreprise.

Cette nouvelle école d’ingénieur est située au cœur de la ville et va, j’en suis convaincu, conforter le pôle universitaire lorientais.

Parfaitement intégrée dans son environnement, l’ENSIBS accueillera plus de 300 élèves ingénieurs. Elle confortera le potentiel de recherche de l’Université de Bretagne Sud et confirmera sa vocation professionnalisante.

Elle permettra d’offrir une formation de haut niveau et participera au développement économique de notre territoire.

C’est vrai, Lorient est une ville de taille moyenne, mais cela ne nous empêche pas de jouer en ligue 1 !

Je suis convaincu que la formation est, pour un territoire, l’une des clés de la réussite, de l’innovation, de l’attractivité. 

Nous devons, bien évidemment, accueillir les étudiants d’aujourd’hui, mais nous devons aussi tout mettre en œuvre pour leur offrir la possibilité d’évoluer professionnellement et d’être les salariés de demain, ici, sur notre territoire.

Je suis persuadé que c’est en travaillant de manière transversale avec tous les acteurs socio-économiques sur les liens entreprises - Université,  sur la professionnalisation des formations,  que nous pourrons accroître le rayonnement du territoire, favoriser le développement économique et créer de l’emploi….

Je pense que nous devons réfléchir dès à présent à ces enjeux de demain. C’est notre devoir et ma volonté. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait, récemment, lors des Assises du Développement du Territoire au Palais des congrès de Lorient.

 Ainsi, je vous donne rendez-vous à Lorient, à l’automne 2012, pour l’inauguration de cette toute nouvelle Ecole d’Ingénieur de Bretagne Sud …