40ème anniversaire du Festival Interceltique

23 juillet 2010

Lorient s’apprête à vivre au rythme du Festival Interceltique. Car pendant et pour le FIL, c’est toute la ville qui se met en mouvement.

 Il est vrai que cet évènement nous ressemble et nous rassemble, et nous donne, chaque année, à partager, avec les peuples celtes amis et les festivaliers venus du monde entier, des moments privilégiés.

 40 ans sont passés depuis la première édition et l’énergie créatrice est toujours au rendez-vous ! Le public, de plus en plus nombreux, est plus que jamais séduit par l’ambiance conviviale, familiale et créative si particulière à ce festival.

Avec une édition 2010 placée sous le signe de la Bretagne et de sa culture, des têtes d’affiche remarquables, une programmation cosmopolite, accessible à tous, le succès artistique est encore garanti !

Esprit d’ouverture, réinvention permanente, diversité et modernité de notre culture, partage et solidarité sont les précieux ingrédients qui ont fait la réussite de cette aventure humaine incomparable et qui lui assurent aussi un bel avenir !

Inutile de dire toute la fierté de la ville de Lorient d’accueillir pendant la période estivale cet événement et de permettre, désormais, toute l’année, à tous ses rendez-vous culturels grand public de se déployer dans tous les lieux que nous lui dédions.

Merci à toute l’équipe du FIL et à ses bénévoles de nous faire vivre ces rencontres, uniques,  avec passion !

Soutenir les enseignants RASED

6 juillet 2010

Depuis plusieurs années consécutives, à Lorient, l’Inspection Académique ne procède plus au remplacement des postes d’enseignants spécialisés « RASED *» partant à la retraite. Le gouvernement s’apprête à franchir une nouvelle étape en la matière, avec l’annonce, dans un récent document de programmation du Ministère de l’Education Nationale, de la disparition définitive et totale de ces enseignants spécialisés sur tout le territoire.

Une fois de plus, la logique du gouvernement est celle de la recherche d’économies, logique purement comptable inacceptable, lorsque l’on sait que l’utilité et l’efficacité de ces enseignants font l’unanimité auprès de la communauté éducative.

Si cette décision devait être mise à exécution, elle aurait des conséquences désastreuses pour un nombre important d’élèves en difficulté scolaire, d’élèves les plus fragiles, privés d’une aide éducative, adaptée à leurs multiples situations.  Et ultime inégalité à mon sens, ce serait les enfants des catégories sociales les plus défavorisées qui en paieraient le prix fort.

Ajouté à l’augmentation de la taille des classes également envisagée dans le même document d’orientation, au refus de scolariser désormais les enfants dès l’âge de 2 ans, je perçois là un risque supplémentaire, et particulièrement alarmant, de dégradation du service public d’éducation.

La fonction des RASED, qui contribue à la réussite de tous les élèves, à l’égalité des droits et de l’accès à la connaissance, est une mission essentielle de ce service public.

Dans la situation actuelle de lutte contre l’échec scolaire et de prévention de la violence à l’école, supprimer ces postes d’enseignants spécialisés me paraît aller complètement à l’encontre de cette mission éducative, et aggraverait les inégalités entre élèves.

Alors que sur le terrain, les  élus locaux, se consacrent, dans la durée, à une école pour tous, offrant des conditions d’accueil et d’enseignement adaptées et de qualité, il y a tout à redouter de ce schéma d’emplois qui augure d’un affaiblissement sans précédent de l’aide spécialisée aux apprentissages scolaires et, au-delà, d’une dégradation du climat scolaire.

Je viens donc d’interpeller le Premier Ministre, le Ministre de l’Education Nationale, comme le président de l’Association des Maires de France pour plaider le maintien de cette aide rééducative précieuse à notre système éducatif.

 (* RASED : Réseau d’Aides Spécialisées aux Enfants en Difficulté)

Le sport à Lorient, des valeurs et un trophée partagés !

19 juin 2010

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13000 licenciés, plus de 60 activités sportives pratiquées, 150 000 m² de surfaces sportives, des associations et clubs sportifs très dynamiques, des assises du sport pour débattre entre acteurs concernés… Le « sport pour tous » n’est pas qu’un simple slogan.

Notre objectif est de faire de Lorient une ville où la pratique du sport est aussi naturelle que possible pour tous, quel que soit son âge et ses envies.

Une politique généreuse, volontariste, qui vient d’être distinguée par le prix du Journal l’Equipe de la « ville la plus sportive de France ». Et non contente d’un seul succès, la ville a également obtenu, dans ce même challenge, le prix spécial « développement durable » saluant nos efforts pour marier sport et environnement.

Nous accueillons ce trophée avec une très grande fierté ; pour toute l’équipe que je conduis, c’est la reconnaissance de notre travail, continu, en faveur de toutes les dimensions du sport ; c’est aussi, plus largement, une formidable reconnaissance de la vitalité de notre ville.

A l’heure où nous réfléchissons à l’avenir de notre politique sportive, dans le prolongement des Assises du sport, nous ne pouvons y voir qu’un magnifique encouragement à poursuivre.

Sport pour tous, facteur d’intégration sociale, sport au service de la santé, sport de haut niveau, sport amateur, soutien aux associations sportives et accompagnement des clubs, équipements économes et de qualité… nous nous sommes engagés sur la bonne voie !

Avec ce prix, que nous partageons avec l’ensemble du milieu associatif sportif, l’énergie est plus que jamais présente pour mener encore plus loin cette ambition.

La qualité de vie s’en trouve reconnue, la notoriété de la ville augmentée.

Encore merci à toutes celles et à tous ceux qui ont contribué à l’obtention de ce prix.

Comment réduire notre empreinte écologique ?

4 juin 2010

« Vivre mieux en consommant moins d’énergie » tel était le sujet de la conférence inaugurale du « Printemps de la Terre », manifestation organisée par Cap l’Orient agglomération tous les 2 ans avec le soutien de la Région Bretagne.

Les énergies fossiles ne sont pas illimitées. La rareté de la ressource fossile fait que son prix, à terme, ne peut que progresser. Moins consommer d’énergie c’est donc améliorer son pouvoir d’achat. Enjeu majeur dans la période de crise profonde que nous traversons, une moindre consommation énergétique participe aussi évidemment à réduire notre empreinte écologique.

Au niveau mondial la consommation énergétique globale influence le niveau d’émission de gaz à effet de serre, lui-même responsable du problème de réchauffement climatique.

Consommer moins d’énergie c’est donc une logique profitable à tous… du local au global.

Le local a en effet toute sa place dans cette réflexion. Sur notre territoire, le Plan Climat Territoire a démontré que les l’habitat et les transports représentent 86% des consommations d’énergie et 90 % des émissions de gaz à effet de serre.

Nous savons donc que toute action doit prioritairement porter sur ces 2 secteurs.

Concentrée sur ces enjeux, notre agglomération met actuellement en place son Agenda 21.

Aider ceux qui en ont le plus besoin à améliorer l’efficacité énergétique de leur logement et optimiser l’usage des transports collectifs seront au cœur des préoccupations de la collectivité.

Mais c’est aussi par l’action conjuguée de chacun d’entre nous que notre territoire pourra efficacement limiter sa consommation énergétique. Nous avons un véritable rôle d’exemplarité à jouer collectivement, nous y gagnerons tous en qualité de vie.

Le Président de la République s’est déplacé à Lorient pour valoriser les compétences de DCNS

7 mai 2010

La cérémonie de révélation de l'Aquitaine 

Le Président de la République a participé à la cérémonie de « Révélation » de la première frégate Aquitaine, 1ère frégate multimissions réalisée par DCNS dans le cadre d’un programme naval militaire européen, qui comporte, à ce jour, en ce qui concerne la France, une commande de 11 unités.La présence du Président de la République constitue une reconnaissance incontestable de DCNS, de ses compétences et du savoir faire de son personnel. Bien entendu cela valorise également la conception d’un navire de très haute technologie et Lorient peut être fière de disposer sur son territoire d’un tel fleuron de l’industrie française.

Nicolas Sarkozy a affirmé la nécessité de doter le pays d’une véritable politique industrielle. On ne peut qu’approuver un tel discours, tout en se demandant pourquoi ce volontarisme ne s’est pas manifesté plus tôt alors que la « désindustrialisation » a malheureusement gagné du terrain en France.

Il a également affirmé qu’il ne « laisserait pas tomber Lorient ». Dont acte. L’avenir nous éclairera sur la portée de ces propos.

En effet, une question importante reste à ce jour sans réponse : celle du choix industriel retenu pour la poursuite du programme au-delà de la 3è Fremm, car si nous sommes rassurés sur la consistance du plan de charge, et la vitalité de l’entreprise qui le porte, nous souhaitons que cette réussite industrielle profite à DCNS Lorient et à ses sous traitants, c’est-à-dire qu’il contribue à la dynamique de notre bassin d’emploi !

Nicolas Sarkozy a également approuvé les voies de diversification d’activités engagées par DCNS, en particulier dans le domaine de l’éolien off shore.

Nous sommes attentifs localement à ce projet et disposés à soutenir son développement dans le cadre d’une concertation avec l’ensemble des usagers de l’espace maritime.

Mais nous attendons de l’Etat qu’il encourage concrètement ces nouveaux projets économiques, notamment en participant au coût d’un démonstrateur et en décidant de réserver sur notre espace maritime des zones réservées à l’implantation de démonstrateurs.

Après ce moment festif particulièrement réussi, nous serons attentifs aux actes qui succèderont aux discours.

La filière pêche est aussi un « écosystème » vulnérable

17 avril 2010
La délégation lorientaise

La délégation lorientaise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Europe prépare actuellement une modification du règlement d’accès aux pêcheries profondes.

Il est probable que ce nouveau règlement sera adopté dans le cadre de la co-décision et sera donc soumis à l’approbation des parlementaires européens.

Face à la montée en puissance des campagnes de communication orchestrées par certaines ONG, visant à frapper les esprits par des messages simplistes et donc réducteurs, j’ai souhaité témoigner à Bruxelles de la démarche exemplaire menée sur notre territoire depuis plus de 10 ans.

Les pêcheurs sont les premiers concernés par l’avenir de leur activité. A Lorient, pour faire face à la carence de données scientifiques pertinentes, ils se sont investis depuis 10 ans dans la collecte de données sous un protocole scientifique reconnu par l’Ifremer et permettant de mieux comprendre l’évolution des espèces.

En réalité contrairement aux messages catastrophistes de certaines ONG, cette expertise partagée entre professionnels et scientifiques permet de démontrer que toutes les espèces ne sont pas en voie d’extinction, loin de là, les stocks sur certaines espèces redeviennent abondants, démontrant l’efficacité des mesures de gestion mises en œuvre.

Cette démarche dans laquelle toute la filière est engagée doit pouvoir constituer un modèle à l’échelle de l’Europe de ce que devrait être une pêche dite « responsable et durable »

Je pense que les parlementaires que nous avons rencontré ont été sensibles à la qualité de nos pratiques qui se traduisent par une gestion raisonnée de la ressource, des conditions sociales garanties aux pêcheurs et un travail de recherche permanent pour limiter l’impact des engins de pêche.

D’éventuelles décisions drastiques de réduction de l’accès aux pêches profondes auraient des conséquences désastreuses pour l’économie locale, « la filière pêche est aussi un écosystème vulnérable ! »